mercredi 8 juin 2016

DÉCOUVETE DE L’ORIGINE FONGIQUE DU VIRUS ET DU CANCER

DÉCOUVERTE, BASE DU BREVET D’INVENTION :

DÉCOUVETE DE L’ORIGINE FONGIQUE
DU VIRUS ET DU CANCER

(Document principal et original)

                                                                
                                                             Prof. Nguyễn Thị Thanh MD.Ph.D.


Depuis plus d'un demi-siècle, les connaissances médicales sur le cancer et son traitement ont connus beaucoup de progrès tant au point de vue thérapeutique qu'au point de vue préventif. Pourtant la cause du cancer n’est pas connue.

Aujourd’hui, avec le développement de la biologie moléculaire de la cellule (Biologie Moléculaire De La Cellule, par Albert Bruce, Dennis Bray, Julian Lewis, Martin Raff Keith Robert 2ème éd. 8/1990), et grâce au microscope électronique qui a mis en évidence la présence des virus, rétrovirus ou ultravirus et leurs proches parents, des plasmides et des éléments transposables, et leur mécanisme d'action à l'égard de leur cellule-hôte, leur mutation en cellule néoplasique et leur réplication dans le cytoplasme etc. En effet leur vie en parasite dans les cellules du corps humain cause des maladies graves (maladies virales) et le cancer. La biologie moléculaire moderne nous a permis de connaître à fond le phénomène de mutation virale, un événement qui conduit à la formation de la cellule cancéreuse.


 Microscope optique          

Microscope électronique

D’après notre conception, la mutation ci-dessus mentionnée s’est produite à cause des mauvais états physiologiques de la cellule: Par exemple les cellules malades, les blessées, les intoxiquées, les endommagés ou contaminés par des produits chimiques, nocifs, les cellules dégénérées, les agonisantes, mourantes ou les cellules récemment mortes.

De mon côté j’ai observé une similitude spéciale des stigmates généraux pathologiques entre le cancer et les maladies d'origine fongique: début favorisé souvent par une dystonie chronique du système nerveux autonome causée par les soucis, les angoisses, les souffrances, les stress, les troubles neuro-psycho-immuno-soma-végétatifs, l'incompatibilité avec l'infection microbienne d'origine animale, produisant un milieu intérieur acide favorable, à évolution silencieuse, parfois conversion en chronicité ou disparition sans traitement.

Ces observations m’ont encouragée à faire des traitements d'épreuve contre le cancer avec des médicaments antifongiques d’origine animale et végétale. Des rémissions spectaculaires, des signes cancéreux cliniques et radiologiques m’ont permise de préconiser une étiologie virale d'origine fongique et de continuer nos mêmes essais sur les cancer et infections virales incurables par exemple le cancer du Sein, cancer du nez. cancer des Poumons, Leucémie, cancer de l’Estomac et les Hépatites B et C, les Zona, Herpès, Asthme, Arthrite, SLA (maladie de Charcot) etc...

D'après mon concept d'étiologie virale fongique, avec les considérations biologiques, physiopathologiques, anatomo-cliniques, je voudrais préconiser que presque toutes les lésions de l'organisme aux étiologies méconnues ou inconnues, aux traitements palliatifs non appropriés ou inefficaces particulièrement le cancer et les maladies virales seraient causées par des germes viraux ou ultraviraux, particules d'origine fongique que Pasteur avait appelé "agents filtrants".

A partir de ce concept, j’ai continué à faire des essais et applications cliniques contre le cancer et les affections virales chez les cancéreux volontaires, les plus désespérés. Spécialement avec le cancer du Sein.

Les tumeurs cancéreux du sein et les gros nodules métastasiques saillants et palpables des ganglions autour du cou, venant du cancer des poumons, celui de la bouche, de la langue etc., seront traitées avec une solution de suspension de Nystatine ou Amphotérincine B en injection intranodulaire. La solution antifongique injectable intranodulaire tuait très vite comme une bombe jetée dans une tranchée, les cellules fongiques cancéreuses, faisant diminuer immédiatement son volume et en suite sa disparition du cancer au bout de quelques semaines.

Dans le cas de cancer du sein, à tout prix, cette facile méthode thérapeutique conservant le sein intact, doit être la plus préférée et adorée de la femme dans le monde entier. On n’a plus besoin d’ablation du sein, car couper le sein de la femme est un geste cruel.

Notre traitement étiologique antifongique donne une rémission spectaculaire jusqu'à la disparition complète du cancer du sein. Pour éviter une rechute possible il faut encore un traitement général pour détruire toutes les autres cellules cancéreuses éparpillées par tout dans le corps humain.

Même dans le cas de grand tumeur pulmonaire ou hépatique, unique ou non, on peut utiliser aussi ce technique sous échographie ou radiographie. C’est là une thérapeutique étiologique et radicale espérée et facile a réaliser pour le traitement de tous les cancers même au stade terminal.

En outre, vis-à-vis des affections virales, non seulement avec des hépatite virale B, C, Zona…, mais encore avec l’asthme, les arthrites, polyarthrites, avec l’affection nerveuse SLA (Sclérose latérale amyotrophique) etc… que nous considérions comme maladies virales; nous leur donnions le traitement radical antifongique (voir présentation des cas guéris).

Moi-même en 2003 j’ai eu le Zona ophtalmique et cérébral, hospitalisée dans l’Hôpital Saint-Luc à Montréal. J’étais sur le point d’être aveugle et folle. Heureusement, le traitement antiviral antifongique m’a sauvée complètement. Le Zona cérébrale et ophtalmique grave est parti après une semaine de traitement utilisant fongicide.




Et encore, la maladie SLA (Sclérose latérale amyotrophique) m’a frappée pendant 10 ans jusqu’à 2010, c’était terriblement douloureux avec des crises de crampes permanentes des membres inférieurs jour et nuits; heureusement avec le traitement antiviral antifongique, j’étais capable de refuser à la chaise roulante.

Dans l’ensemble, j’étais très surprise et émue devant des résultats peu espérés obtenus. Ces rémissions et guérisons m’ont encouragées à répéter à plusieurs reprises mes essais et applications cliniques chez les cancéreux dont le diagnostic a été confirmé par des examens radiologiques, l’échographie et par la biopsie….

De là, par un raisonnement d'induction je pensais à une nature fongique du virus ou à une origine fongique des virus et des cellules cancéreuses. Ce qui me permet de dire que le cancer ou l’infection virale sont des maladies fongiques nouvellement crée dans le corps humain. Finalement avec ces résultats nous avons demandée notre brevet d’invention au USA et au Canada.

Il ne m’était pas possible d'avoir de moyen de mise en évidence de ces germes filtrants ultrasoniques, leur mutation, le nouveau nombre de chromosomes dans les cellules cancéreuses (par exemple identification directe de l'agent causal, observation du mécanisme d'intégration virale et identification chromosomique de la cellule résultante de la mutation virale), afin d'avoir des preuves plus précises. Je n’ai que des résultats des essais et applications cliniques.

Avec cet article j’espère pouvoir vous présenter notre approche sur l'origine fongique du virus et du cancer.

I- Notions sommaires des virus, ultravirus et leurs proches parents :

Ces minuscules organismes sont des être vivants les plus petits. Tous les microbes sont retenus par le filtre ultra-fin de Pasteur qui a remarqué qu'il y a d'autres éléments-filtrants capables de créer des infections chez l'être humain qu'il appelle "agents-filtrants". Donc ce sont des virus, ultravirus et leurs parents les plasmides et les éléments transposables.


    
Fig I : Virus Semliki ou HIV,
dessiné par Dr Thanh d’après S.D. Fuller,
Cell 48: 923-934,1987.


Fig. II : Coupe du virus Semliki ou HIV,
dessinée par Dr Thanh d’après S.D. Fuller,
Cell 48: 923-34,1987.



Fig 2 bis:  Virus (Google)


Fig 2 ter: Virus du SIDA - Wikipedia)




Les nouvelles techniques du microscope électronique ont mis en évidence les agents-filtrants de Pasteur. Ces agents vivants sont des virus qui sont de l'ordre de quelques dizaines de nanomètres (1nm = 1/1.000.000mm). Les agents ou êtres vivant ou virus ont  une structure beaucoup plus simple, comme des infragermes, invisibles au microscope ordinaire, infiltrables, incultivables.  Sans doute nous devrions considérer que notre ère actuelle n'est plus celle des cellules mais des virus. Ces derniers pourraient être appelés ‘ultra-cellules’. Car, malgré leur extrêmement simple structure, ils sont des êtres vivants.


Cette simplicité de structure expliquerait qu'ils seraient des parasites intracellulaires absolus (Fig. V, VI). Cette vie de parasite virale peut être intracellulaire, intramicrobienne ou intravirale. Dans leur vie active parasitaire les virus sont capables à des mutations surprises et à des mutations entre eux donnant naissance à de nouveaux virus. Ils  sont à l'origine de toutes les perturbations mortelles pour le corps humain.  Donc, en dehors de l'unité vitale qui est la cellule avec ses composantes cytoplasmiques et nucléaires, il y a donc l'existence d'un autre  ‘ultramonde’ important des infragermes viraux ayant vraiment un grand pouvoir sur l'existence des êtres humains.


Dans ses activités en parasite cellulaire, d'une part le virus se sert de la partie cytoplasmique de la cellule-hôte pour vivre et répliquer. D'autre part, il s'intègre avec des chromosomes cellulaires pour sa mutation. Ce qui amène à des destructions génétiques cellulaires d'où la naissance des nouvelles cellules parasites destructrices de l'organisme vivant.  Dans les mauvaises conditions, normalement les virus et leurs frères et parents proches se groupent et s'endorment dans leurs capsules pour leur vie latente. Dans leur vie active, ils sont souvent détruits ou inhibés par les phagocytaires, les globules blancs et d'autres cellules de l'organisme humain ou par les produits antiviraux.  


Le virus contient simplement des chromosomes formés d'acide nucléique ADN (pour les virus) ou ARN (pour les ultravirus et leurs parents proches) appelés génome. Le génome possède une membrane nucléique constituée surtout par les molécules de lipides et de glycoprotéines appelées capside.
Le génome du virus est entouré d'une coquille, sa capside qui est constituée par une protéine spécifique. Cet ensemble génome et capside est appelé nucléocapside. Cette nucléocapside est de nouveau entourée par une très mince double couche de lipide qui contient des glycoprotéines.


On distingue les virus des ultravirus ou rétrovirus et leurs parents proches, les plasmides et les éléments transposables par la nature des molécules d'acide nucléique constituant les chromosomes. Les virus possèdent des acides nucléiques sous forme d'acide désoxyribonucléique appelé ADN, tandis que les rétro ou ultravirus en ont sous forme d'acide ribonucléique appelé ARN.  La distinction entre les ultravirus ou rétrovirus et leurs parents proches les plasmides et les éléments transposables consiste en ce que ces derniers n'ont pas de membrane nucléique. Les plasmides et éléments transposables se ressemblent à des ultravirus ou rétrovirus décapsidés.


Pour simplifier les nominations dans notre petite brochure, nous nous permettons d’appeler virus tous les virus à ADN, et prions tous les ultravirus ou rétrovirus et leurs proches parents les plasmides, les éléments transposables (et même des molécules glycoprotéines) à ARN qui, malgré leur petitesse, ont pu intervenir profondément dans la vie humaine.


Les micrographies électroniques ont mis en évidence certains virus. Par exemple les rétrovirus HIV du Sida qui a une grandeur de 6-7 nanomètres et le virus de la forêt de Semliki qui a une grandeur d’une dizaine de nanomètres, et qui possèdent l'un la forme ronde (rétrovirus HIV) l'autre anguleuse (Fig. I).



   
Fig III : Virus avalés et digérés par les lysosomes
des cellules de l’oganisme (par Dr Thanh)


Fig. IV : Cellule de l’organisme est en
train d’excréter les déchets d’origine virale



On a suivi le cycle de vie du virus de la forêt de Semliki (d'après S.D.Fuller, Cell 48; 923-934, 1987.). Il semble que par ses molécules glycoprotéines de sa membrane, le virus est fixé aux récepteurs protéiques à la membrane cellulaire de la cellule-hôte. Cette cellule-hôte avale ensuite le virus par la voie d'endocytose normale (Fig. IX) en rejetant son enveloppe virale dehors, pour transmettre aux endosomes. Ou bien ce sera le pH acide de l'endosome qui enlève l'enveloppe virale du virus pour le transformer en une nucléocapside virale. Ensuite l'endosome transmet la nucléocapside ou le virus décapsidé aux lysosomes afin que ces derniers le digèrent.  C’est donc que le virus est digéré par la cellule. Il est certain qu’en cas où la force de défense cellulaire est forte, le virus serait digéré ou chassé de la cellule, ainsi on croyait que le virus sortirait de la cellule-hôte. Le cas contraire où les lysosomes cellulaires sont incapables de le digérer, le virus s'échappe.  Il s'encapside de nouveau et réplique rapidement dans la cellule et devient très nombreux. Si la force d’autodéfense cellulaire est puissante, le grand nombre de virus peut être chassé du cytoplasme cellulaire par le mécanisme d'exocytose cellulaire (Fig. X). Le cas contraire, l’éclatement de la cellule elle-même s’est produit quand la quantité des virus est énorme (Fig. XI).  


Dans ce cas spécial, à cause de la faiblesse cellulaire, le virus décapsidé est poussé à travers la membrane nucléaire de la cellule et poussé à s'intégrer avec les chromosomes (ADN) cellulaires. C'est le phénomène de mutation.  Ce phénomène pourrait se produire entre les virus et les cellules animales ou végétales, entre les virus et les organismes unicellulaires ou bien entre les virus eux-mêmes pour engendrer d’autres cellules ou d’autres virus de caractères génétiques différents.


Une fois que les virus ou prions sont entrés dans la cellule-hôte, il n'y a pas de distinction entre ces agents viraux par le fait qu'aucun d'eux possède la membrane virale d'une part. D'autre part dans la cellule-hôte ces molécules d'ARN sont transformées en ADN grâce à un enzyme spécial, la transcriptase reverse, ce qui  aide les ARN (déjà transformés en ADN) à s'intégrer avec l'ADN de la cellule-hôte.


II- L’action paralysante des virus et ultravirus :
Les virus ont des effets pathogéniques paralysants à l'égard des fonctions des cellules hôtes. Ces effets pathogéniques parviennent à modifier, inhiber ou paralyser les fonctions normales des cellules de l'organisme.
Dans ce cas, il semble que la vie en parasite des virus dans la cellule humaine détruise la fonction de la cellule soit par l’enlèvement des matières organiques spécifiques fonctionnelles du cytoplasme, soit par l’intégration des ADN viraux et cellulaires, les uns aux autres sans créer une nouvelle cellule vivante.


Ainsi quand les cellules nerveuses sont attaquées directement, elles peuvent donner des symptômes divers dépendant du niveau de l'infection et de la fonction de la cellule d'où une grande nomination des maladies nerveuses et psychiatriques, un exemple la sclérose en plaque. Cette action se trouve également dans le Sida où les lymphocytes T4 mutés par les virus perdent complètement leur fonction phagocytaire dans la protection de l'organisme contre les invasions de diverses bactéries d'où l'apparition des maladies opportunistes.


Les infections ultravirales pourraient revêtir l'aspect d'une infection paralysante d'une transformation cellulaire de type malin qui a perdu sa fonction normale. Il semble que certaines (sinon toutes) maladies comme la sclérose en plaque, les maladies de Hodgkin et de Parkinson, le diabète, l'asthme, la cirrhose du foie, la néphrite chronique, l'artérite des membres inférieurs, la phlébite, l‘hypertension artérielle, les affections cardio-vasculaires comme l’infarctus du myocarde, l'artériosclérose, l'hypercholestérolémie, la dislipidémie, les infections articulaires et surtout des maladies mentales etc… seraient toutes d'origine virale. Et ce seraient les effets paralysants des infragermes qui altèrent les cellules nobles des organes.


Figure V : Action paralisante des virus dans la
cellule de faible force de défense (par Dr Thanh).


III- L’action lytique des virus et ultravirus :
Les virus à ADN et les ultravirus ou rétrovirus à ARN sont des ultra-parasites dans les cellules vivantes. Ils ne peuvent vivre et répliquer que dans le cytoplasme cellulaire au cas où ils y seraient arrêtés (Fig. X). Dans ce cas l'ADN viral ne peut pas s'intégrer avec l'ADN nucléaire, il est arrêté dans le cytoplasme de la cellulaire, profitant de ce milieu nourrissant pour répliquer rapidement en un grand nombre et s'y encapside (Fig. XI) pour donner un très grand nombre de virus. Alors la cellule-hôte se gonfle et éclate en libérant le grand nombre de particules virales (Fig. XII). C'est l'action lytique des virus vis à vis de leurs cellules-hôtes.


Les particules virales provenant de l'éclatement de la cellule infectée se répandent rapidement parmi les autres cellules environnantes, dans le sang, la lymphe et le milieu interne pour engendrer les mêmes phénomènes de destruction des autres cellules. Ils peuvent adhérer aussi à la paroi endothéliale des artères et des veines, ils peuvent détruire les cellules nobles des organes comme les cellules des ilôts de Langerhan du pancréas, les cellules rénales, les cellules hépatiques et surtout les cellules nerveuses.


Figure VI : Multiplication intense intracellulaire
des virus, faisant gonfler la cellule (par Dr Thanh).



Fig. VII : Éclatement de la cellule par
l’énorme nombre de virus (par Dr Thanh).



Après un certain nombre de repiquages, les virus deviennent de plus en plus virulents et continuent à vivre et à répliquer très vite pour tuer les cellules qu'ils infectent. Et ce serait le commencement des troubles néfastes certains des maladies des organes comme celle du système cardio-vasculaire, hypertension artérielle, asthme, diabète etc.


Devant cette profonde et secrète invasion virale, l'organisme mobilise silencieusement les globules blancs spécifiques et tous les tissus environnants de l'organisme comme le tissu fibro-endothélial, tissu conjonctif, les molécules de lipides, de cholestérol, les globules rouges (formation des tumeurs bénignes et les caillots) du sang circulant pour se défendre intensément.


Ainsi dans le SIDA on a observé que, plus le nombre des rétrovirus HIV est nombreux, plus le nombre des lymphocytes T4 l'est aussi.  Ceci crée dans l'organisme un conflit intense mais silencieux.  Si les globules blancs sont capables de digérer les virus, tout sera rentré dans l'ordre; le reste des virus cherche une vie latente, virus endormis dans leurs capsules ou dans les tumeurs bénignes ne déclenchant aucune action pathogène contre l'organisme humain.  


Le contraire sera fatal pour l'organisme. C'est le cas du virus de la variole qui détruit les cellules dermiques, le cas de leucémie, de leucopénie, de thrombopénie (Sida), de la sclérose latérale amyotrophique (maladie de Charcot), de la syringomyélie, des infections ostéolytiques dentaires, urinaires et broncho-pulmonaires atypiques ou essentielles, des aphtes buccaux, des escarres chez les paralysés etc.  Dans le cas de maladie de Charcot, de Syringomyélie, l'action neuronique des ultravirus aurait provoqué des lésions paralysantes ou lytiques des cellules nerveuses nobles produisant lentement des lésions nerveuses dégénératives. Dans la maladie de Charcot ou de Syringomyélie la lyse des cellules nerveuses est tellement importante que la moelle épinière est transformée en un tuyau vide, une flutte ou une syrinx. On pourrait alors incriminer un ultravirus plus ou moins lent. La défaillance neurologique dans la sclérose latérale amyotrophique devrait avoir une analogie suggestive avec beaucoup d'autres maladies nerveuses, mentales, viscérales et ostéo-articulaires.


IV- L'action néoplasique des virus et ultravirus  :
L’action oncogénique (cancérigène) des virus et ultravirus est depuis longtemps démontrée par le phénomène de mutation virale en cellule cancéreuse. Quand l'occasion survient, le virus se réveille de sa vie latente et devient très actif dans le cytoplasme cellulaire et particulièrement dans le noyau de la cellule !  Dans le noyau cellulaire les chromosomes viraux s'intègrent avec ceux de la cellule envahie, et les deux groupes de chromosomes s'unissent en se mettant en série (Fig. VIII) pour en former un seul ADN exactement comme le phénomène de fécondation des gamètes. Mais cet acte d'intégration des chromosomes viraux et cellulaires peut être réversible dans le cas où la force vitale cellulaire serait capable de chasser l'ADN viral.


Fig. VIII: Virus (ADN) fort, en train de créer une
mutation pour la cellule de l’organisme (Dr Thanh)



Fig. IX : Commencement de la mutation :
ADN viral attiré par ADN cellulaire (par Dr Thanh).


Fig. XI: Mutation cellulaire : Liaison des 2 ADNs cellulaire

et viral en un seul ADN donnant naissance à la première

cellule cancéreuse avec un ADN neuf :

C’est la première cellule cancéreuse (par Dr Thanh).



   

     
 
Fig. XII, XIII, XIV: Division de la cellule mutée
(cancéreuse) en deux cellules néoplasiques filles.



On a observé expérimentalement sur les cobayes de laboratoire des phénomènes de transformation des cellules saines en cellules cancéreuses, causés par les virus et ultravirus. L'action d'intégration des chromosomes les uns avec les autres (le nombre de chromosomes augmenté peut être observé facilement à travers le microscope électronique) change complètement le caractère génétique de chacun des deux composantes pour en engendrer un nouvel (Fig. IX). Le nouvel ADN résultant de cette intégration est la somme de l'ADN viral et de l'ADN cellulaire.


Le microscope électronique pourrait mettre en évidence le nouveau nombre de chromosomes des cellules cancéreuses de chaque tumeur maligne pour prouver que la cellule cancéreuse n'a plus le caractère génétique de l'organisme. La nouvelle cellule mutée se met ensuite à proliférer indépendamment et à créer une tumeur maligne appelée cancer. C'est le cas des cancers du sein, cancer des poumons, du foie etc.  


A l'heure actuelle on a pensé à des causes différentes de la formation du cancer. Il y a des écoles qui ont préconisé que la formation du cancer est causée par les virus et ultravirus, d'autres écoles ont réussi à démontrer que ce sont les facteurs chimiques et des colorantes synthétiques qui déclenchent la formation du cancer. On parlait de cause héréditaire du cancer.


La mutation virale, les produits chimiques ou le caractère héréditaire sont des situations favorables. Dans le cas de caractère héréditaire, la cause pourrait être indirecte, ou bien la force de défense de l’organisme est héréditaire ou bien les virus oncogènes après plusieurs repiquages chez les parents deviennent plus virulents chez les enfants.


Nous pensions que les états de stress, de soucis, d’angoisse, de souffrance chronique, de dystonie psycho-neuro-soma-végétative, de troubles hormonaux, de surmenages physiques et moraux, des blessures physiques, chimiques de la cellule, et de l'âge avancé additionnés à des causes ci-haut mentionnées seraient la cause occasionnelle de la cancérigène.  Ces occasions diminuent sérieusement la force autodéfense et les immunités naturelle et acquise de l'organisme et surtout celles de la cellule et permettent le phénomène de mutation virale, donc l'apparition des tumeurs bénignes puis malignes.  Il est probable que les états éventuels ci-hauts mentionnés ne jouent qu’un des rôles prédisposant, favorisant, facilitant et accélérant de la formation des tumeurs par la mutation virale.


L'union du virus et de la cellule envahie donne naissance à un ou à des nouveaux organismes vivants qui vivent en parasite en se multipliant dans le corps humain.  Ce développement envahit bientôt les tissus et les organes, paralysant et détruisant les fonctions des organes, conduisant à la destruction inévitable de l'organisme.


V- Origine fongique du virus et d’ultravirus :
J’ai eu l'occasion de parler des phénomènes d'origine virale, pathologiques ou non, cancérigènes ou  non.  J’ai aussi observé une similitude spéciale des stigmates généraux pathologiques ou non entre les mycoses et les anomalies d'origine virale par exemple le nævus, qui ne sont que des petites tumeurs bénignes poussées par l'organisme vers la peau, le mélasma, herpès, hépatite virale aiguë etc… : début favorisé par les soucis, angoisses, souffrances, stress prolongés, et répétés, et troubles neuro-psycho-immuno-somatique avec incubation lente, apparition silencieuse, prurit ou non, incompatibilité avec l'infection microbienne d'origine animale, sans douleur, sans suppuration, sans signes généraux, produisant un milieu acide favorable, prurit externe et interne ou non, grave évolution silencieuse, parfois conversion en chronicité ou disparition sans traitement.


Cela m’a encouragée à faire des essais de traitement des infections virales en utilisant des antifongiques. Avec de bons résultats obtenus spectaculaires sur le traitement des nævi, des mélasma et d'autres infections d'origine virale comme zona, herpes, je me suis permise d'émettre un concept sur l'origine fongique du virus.


Au cours de ces essais cliniques, nous avons constaté quelques caractéristiques des lésions virales ressemblant à ceux des affections mycosiques: début inconnu, absence de douleur, de suppuration, pas de signes généraux, de durée de survie variable selon les degrés et les niveaux de pénétration intracellulaire: d'où une liste de dénominations spéciales à étiologie unique en médecine interne, en neurologie et surtout en psychiatrie.


Jusqu'à ce jour les virus et ultravirus ou rétrovirus et les composants de leur famille les plasmides et les éléments transposables sont les plus petits êtres vivants qu'on puisse voir avec le microscope électronique. Avec les plasmides et les éléments transposables les virus forment un groupe des plus petits éléments d’une race la plus inférieure des êtres vivants. A partir de ces êtres inférieurs prennent naissance les végétaux et ensuite les animaux.  Ainsi les virus, ultravirus ou rétrovirus devraient avoir une origine fongique ou plus exactement une origine végétale.


Le mot végétal vient du mot latin "végitus" qui veut dire vigoureux, ce qui nous explique que les virus ont une vitalité très forte et résistante. Ils sont capables de mener une vie latente partout dans l'air, dans le sol. Ils commencent par avoir une vie latente puis ils vivent en parasite franchement chez tous les végétaux et animaux. Ils sont capables de rester vivants sous l'effet des rayons du soleil, capables de résister à la température 120oC et d'exister encore sous forme latente pendant des millions et billions d'années sous les montagnes de glace au pôle Nord et sur l’étoile de Mars etc. Tout cela est absolument impossible pour les organismes multicellulaires ou unicellulaires animaux !   


Une autre observation dans le Sida, on pensait que tous les 3 groupes de HIV atteignant l'homme présentent une grande affinité pour les lymphocytes T4. Mais au contraire il parait plus juste que ce soient les lymphocytes T4 qui cherchent les rétrovirus HIV pour les combattre. Dans cette bataille les lymphocytes T4 jouent leur rôle spécifique contre les germes d'origine fongique.


Et grâce à cette force de défense continuelle des lymphocytes T4, éléments spécifiques contre les virus HIV, les  personnes séropositives vivent pendant très longtemps, de quelques années ou 5 à 10 ans et même plus dans un état asymptomatique. Pendant cette période asymptomatique, plus les HIV répliquent rapidement, plus les lymphocytes T4 se multiplient pour assurer la défense. Mais malheureusement, plus la bataille dure plus les ultravirus deviennent forts pour gagner la bataille finalement.


Quand la force des lymphocytes T4 est anéantie, une série de maladies opportunistes d'origine fongique symptomatique ou invasive est particulièrement observée : Les candidoses (buccale, oesophagienne, bronchique, pulmonaire, intestinale etc.), pneumonie à pneumocystis carinii, cryptosporidiose chronique, toxoplasmose, coccidiose, cryptococcose, infection mycobactérienne à cobactérium avium ou à M. kansasii, infection à cytomégalovirus, infections chroniques à virus herpes simplex, cutanéomuqueuse ou disséminée, leucoencéphalopathie multifocale progressive, tuberculose, méningite à cryptocoque, troubles neurologiques aiguë ou chroniques, bactériémie à Salmonella, noctiflore et cancer.


Toutes les maladies citées plus hautes sont des mycoses que l'absence des lymphocytes T4 fait apparaître. Donc ce serait bien pour nous de dire que les lymphocytes T4 sont des agents spécifiques dans la défense immunitaire de l'organisme contre les bactéries d'origine fongique et y compris les virus, rétrovirus HIV ainsi que leurs parents proches.   Les virus et leurs parents devraient donc avoir une origine fongique. A partir de ce point de vue capital, nous espérons pouvoir démontrer notre théorie de mutation virale en cellule néoplasique de nature fongique. Il  nous est important donc de concevoir que les maladies d'origine virale, comme les nævus, herpès, l'hépatite virale aiguë, asthme, hypertension artérielle etc. puissent être traités radicalement par des antifongiques (voir chapitre XIII).


VI- Nature immobile du virus et de l'ultravirus :
On a écrit dans les livres (Molecular Biology of The Cell, by Marianne Minskowsky SD. Ph.D, and Gaella Rolland DEA Biology), récemment parus que « Les plasmides et les éléments transposables sont immobiles par ce qu'ils n'ont pas de membrane nucléaire et les virus et ultravirus ou rétrovirus sont mobiles par ce qu'ils sont pourvus de leurs membranes. »  D'une part la membrane nucléaire virale ne contient pas de cytoplasme, donc elle ne peut donner naissance  à des pseudopodes pour assurer la motilité du virus. D'autre part, après avoir pénétré dans le cytoplasme cellulaire, le virus n'a plus de membrane, et pourtant il continue toujours son chemin pour aller jusqu'au noyau. Donc, certainement ce n'est pas la membrane nucléaire qui a aidé le virus à se déplacer.  Il se peut que de déplacement viral intracellulaire ou intercellulaire se fasse par hasard.  D'ailleurs on n'a jamais observé la mobilité des virus au microscope électronique. Il suffit de frotter les deux mains devant un faisceau de lumière pour voir des milliers de particules de poussières de toutes grandeurs s'envoler dans l'air.  Ces particules de poussière qui s'envolent librement dans l'air peuvent atteindre par hasard n'importe quel point dans l'atmosphère, n'importe quel point sur le corps humain. Et dans ces particules de poussières il y a des millions de virus qui s’adhèrent sur chaque particule de poussière s’envolant ou errant n’importe où.


De même peut être les virus sont déplacés par hasard ou par les forces d'attraction des cellules de l'organisme ou par les courants sanguins ou lymphatiques.  Ainsi nous croyons que les virus sont par eux-mêmes immobiles.  Ces raisonnements sont utiles simplement pour justifier mieux encore l'origine fongique des virus.


VII- Mutation cellulaire en nouvelle néo-cellule indépendente génétiquement différente :
Dans le cas où la force de défense cellulaire est sérieusement diminuée, le virus a pu franchir non seulement la couche cytoplasmique cellulaire, mais parvient encore au noyau, et il est attiré par l'ADN cellulaire et s'intègre avec ce dernier pour construire un seul nouveau ADN plus long (Fig. IX, XI) qui devient le nouveau facteur génétique du nouveau noyau. Et le cytoplasme cellulaire avec tout son contenu forme avec ce nouveau noyau une nouvelle cellule. Ainsi théoriquement et génétiquement la cellule de l'organisme est entièrement détruite, mais formellement elle reste encore la même. C'est la raison pour laquelle on incriminait le caractère anarchique de cette nouvelle cellule engendrée par la mutation virale. C'est le phénomène de la mutation virale en nouvelle cellule indépendante.


Cette nouvelle cellule ne fait plus partie des cellules de l'organisme, elle n'est non plus l'ancien virus, elle est devenue complètement une nouvelle cellule indépendante qui vit en parasite et se multiplie dans le corps humain. Donc le caractère anarchique ne peut plus exister.  On voit que tout le corps cellulaire sain devient un milieu de greffe de l'ultravirus qui se mute en une cellule totalement neuve.  Cette union ressemble entièrement à la fécondation des gamètes mais ici l'ADN viral est totalement dominant. Cette union peut ainsi se présenter :


ADN viral    +     ADN cellulaire  --------- Mutation ------->  ADN libre
ADN libre + Membrane etc… (greffe) ----------> Néo-cellule différente


VIII- Caractères fongiques de la néo-cellule :
Nous avons démontré que le virus a une origine fongique, c'est un ultra-champignon. Dans la mutation virale en nouvelle cellule, l'ADN viral reste vivant dans son union avec la cellule détruite génétiquement, donc il est probable que l'origine fongique du virus est devenue le seul facteur dominant d'une façon définitive; et le caractère animal de l'ADN cellulaire est bien détruit ou devenu définitivement récessif.  Cette mutation causée par le virus est une mutation virale en une néo-cellule fongique.


Ainsi la néo-cellule nouvellement formée est non seulement différente de la cellule initiale au point de vue génétique mais encore au point de vue d'origine.  Comme nous avons dit plus haut, la nouvelle néo-cellule est une union du virus et de la cellule animale de l'organisme, elle porte le caractère fongique dominant et fort transmis par le  virus et la forme de la cellule-hôte.


Maintenant la néo-cellule fongique vit en parasite dans l'organisme humain. Elle n'infecte plus les cellules, mais par sa prolifération elle s'accroît librement non pour donner un corps pluricellulaire mais que des éléments unicellulaires qui se groupent et s'accumulent étroitement dans son endroit à cause de la résistance du tissu environnant pour former une tumeur.  Ces éléments unicellulaires, dans leur prolifération active, se disséminent partout dans le corps humain par voies lymphatiques et sanguines.


Le phénomène de mutation virale en nouvelle cellule fongique peut s'écrire ainsi :


ADN viral      +     ADN cellulaire  --------- Mutation ------->  ADN libre
ADN libre + Membrane cell… (greffe) ----------> Néo-cellule différente
Néo-cellule  + Caractère fong. viral ----> Néo-cellule d’origine fongique
Néo-cellule d’origine fongique  +  Prolifération libre  --------> Cancer
Cancer      +     Transport  (sang, lymphe) -------------------> Métastases
Cancer + Métastases ------> Arbre fongique stylisé (Maladie générale)


IX- Caractéristiques naturels des néo-cellules cancéreuses d’origine fongique :
La cellule néoplasique fongique prend la forme de la cellule-hôte envahie, par exemple cellule mammaire, cellule pulmonaire, cellule nerveuse etc. Ainsi en les observant on les croit encore des cellules propres de l'organisme, on les incrimine de devenir anarchiques. En vérité, les formes extérieures sont trompeuses. Car ces cellules sont déjà mutées et transformées  génétiquement avec de nouveaux ADNs viraux qui leur confèrent des génomes différents de celui du reste des cellules de l'organisme.


Ces néo-cellules cancéreuses ne ressemblent génétiquement pas à la cellule corporelle.  Elles se présentent sous des formes très irrégulières, anormales, fragiles.  Elles sont toujours monocellulaires, uninucléaires ou multinucléaires et mènent une vie totalement indépendante.  Elles vivent toujours en parasite dans les êtres vivants animaux comme vegétsux et toujours en prolifération libre.  Elles ne peuvent jamais engendrer un tissu spécifique ou une forme organique quelconque. Elles ne sont pas non plus enveloppées par une membrane quelconque comme n'importe quel autre élément tissulaire animal normal du corps.  Étant libres ces néocellules sont vite transportées par le sang et la lymphe pour aller former des petites et grandes métastases partout dans l’organisme.


Bien qu'elles aient chacune une vie dictingué, individualisée, elles s'adhèrent strictement les unes aux autres pour former des petites et grandes masses indurées parmi les tissus mous de l'organisme et possèdent des formes variables, rond, ovale, piramidale etc.  (Fig. XXII, XXIII) selon le milieu environnant.  Ainsi la surface extérieure de cette masse  a un aspect rugueux palpable à la main.  Ces masses s’agrandissent et finissent par détruire le corps humain ou animal ou végétal.


Fig. XXII : Cancer de forme ovale (par Dr Thanh).


Fig. XXIII: Cancer du sein de forme ronde
avec métastases posthoraciques de forme pyramidale.



Fig. XXIV: Arbre cancéreux fongique
stylisé (par Dr Thanh)


Là où ces cellules sont amenées et arrêtées, elles prolifèrent et prennent différentes formes : Dans les bronches, dans l’œsophage, dans les intestins elles prennent la forme longue, ovale ou nodulaire. Sur les muqueuses libres elles possèdent  des formes libres, pyramidale, conique etc. Dans le cas du cancer du sein, de nombreuses petites métastases de forme conique de différentes tailles, des forme de stalactite (Fig. XXII, XXIII) et forme des petits amas de terre créés par les vers de terre qui se développent sur la muqueuse de  la face postérieure de la poitrine (Fig. XXIII,55). Dans les tissus mous elles prennent les formes arrondies.


La présence de ces cellules néoplasiques ne produit pas de symptômes remarquables ni de signes réactionnels dans le corps humain. Pourquoi ? Bien que les cellules cancéreuses aient une vie indépendante, elles ont au point de vue somatique une relation étroite, une parenté réelle avec le corps humaine, ceci provient de la mutation cellulo-virale, ainsi l'organisme n'a pas de grande réaction contre leur présence. Il ne les rejette pas, il les accepte, comme une maman qui accepte à nourrir son enfant dans son ventre, il les nourrit et les héberge jusqu'à leur fournir une importante angiogénèse indésirée.


Pourtant, il y a une défense silencieuse traduite par l’apparition immédiate de la croissance de angiogénèse (Fig. XV, XVI, XVII, XVIII). Celle-ci fournit à la tumeur des nutriments sanguins de plus en plus riches qui, au fond c’est pour se défendre, mais malheureusement en cas d’échec, ces nutriments lui permettent de se développer plus rapidement.


X- Formation des tumeurs bénignes :
 
Fig. XIX: Formation de la tumeur
bénigne (par Dr Thanh)



Nous avons parlé de la formation des tumeurs malignes à partir d'une cellule d'origine fongique. Par ailleurs, nous avons observé aussi que les tumeurs bénignes ont une grande différence de nature, de forme, de croissance et d’aboutissement avec les malignes. Pourtant il y a une relation étroite entre ces deux tumeurs maligne et bénigne. Et, ce qui est vrai, c’est qu’il y a bien très souvent des transformations certaines de tumeurs bénignes en malignes !


Nous demandons pourquoi y a t-il formation de tumeurs bénignes ? Et, pourquoi y a t-il possibilité de conversion de bénignité en malignité ?


La formation de la tumeur bénigne, autrement dit la prolifération des tissus épithéliaux et conjonctifs (Fig. XIX) ou de n'importe quel autre tissu de l'organisme, doit avoir un rôle important dans la défense du corps humain contre la prolifération des premières cellules cancéreuses.  Il est certain que si l'action néoplasiante virale se produit sur une cellule saine, l'organisme sera alerté immédiatement pour qu'il mette en action son système de défense.  Il est certain aussi que, si le système de défense de l'organisme est assez fort pour donner une réponse, le tissu épithélio-conjonctif environnant déclenche son processus phagocytaire et celui d'encerclement.  
Plus la cellule mutée est forte plus la prolifération du tissu enveloppant est accélérée.  De cet encerclement, il y a alors formation d'une masse tissulaire lise (Fig. XIX), appelée tumeur bénigne séquestrant les cellules malignes phagocytées ou inhibées.


Aussi est-il logique de considérer qu’il se forme dans le courant sanguin des caillots sanguins qui sont des tumeurs bénignes du sang ? - Est-il vrai que ceci a pour but de se défendre contre les cellules néoplasiques sanguines et les virus virulents circulant dans le courant sanguin ?  Quand la force autodéfense est diminuée sérieusement, les cellules néoplasiques redeviennent actives, elles se développent pour détruire le tissu de l’enveloppe et commencent peu à peu à envahir l’enveloppe de la tumeur bénigne et la transforment en maligne (Fig. XX).


Les tumeurs bénignes de dimensions variées, formées le plus souvent par des tissus épithéliaux et conjonctifs peuvent se développer partout dans l'organisme.  De face extérieure lisse, liée au tissu adjacent par une couche de tissu conjonctive, la tumeur bénigne ainsi formée ne s'accroche plus après la séquestration complète de la cellule envahie et pourra même disparaître par la suite selon les cas.  Le phénomène contraire se produit s'il y a alors transformation de la bénignité en malignité selon le processus ci-dessus mentionné.  Dans n’importe quel tissu de l’organisme, l’autodéfense encercle toujours les virus ou les cellules cancéreuses avec le même tissu de lui-même, sur place : par exemple :  tumeur bénigne osseuse est formée par les fibres osseuses, tumeur du sein par le tissu mammaire, tumeur nerveux par les fibres nerveuses etc.


XI- Transformation de tumeur bénigne en cancer :


Fig. XX : Transformation de tumeur bénigne
en tumeur maligne (par Dr Thanh).



Fig. XXI : Dévelopement du cancer (par Dr Thanh)


Nous pouvons comprendre que les différentes conditions physiopathologiques de la formation des tumeurs bénignes, de leur réduction ou au contraire de leur transformation maligne varient avec les effets de séquestration phagocytaire intratumorale ou de cette éventuelle réactivation néoplasique intracellulaire.  L'ablation précoce de toute tumeur bénigne s'avère donc toujours extrêmement utile.


On incrimine souvent la formation intravasculaire éventuelle des amas adipeux ou des caillots sanguins détachés ou non des parois artérielles.  Car cette formation pourrait créer des obstructions ou des ralentissements du torrent circulatoire qui entraîne des troubles dans la pathologie cardio-vasculaire.  Mais de notre côté, comme nous avons posé des questions ci-dessus, nous pensions que ce processus de formation des amas adipeux et des caillots sanguins serait une mode très efficace de défense de l’organisme contre les formations des cellules néoplasiques aux parois des artères. Ce processus est très indispensable dans la protection de l'organisme contre la prolifération et la dissimilation des cellules néoplasiques provenant des mutations virales formées ou arrivées dans l’appareil cardiovasculaire.   Il est probable que les amas adipeux et les caillots jouent le rôle d'entraver, de retarder la diffusion des éléments cellulaires mutés au cours d'une éventuelle attaque virale en les séquestrant. Ainsi il semble que ni l'absorption des anticoagulants, ni la réduction des lipides et du cholestérol ne résolvent ce problème d'une façon radicale. La formation des amas adipeux, des caillots intravasculaires, de l'hyperlipidémie et de l'hypercholestérolémie existent aussi chez les maigres.


Il semble que la plus part des troubles circulatoires sévères intracardiaques et intravasculaires résultaient de ces processus de mutation virale des cellules infectées des vaisseaux sanguins. Dans de pareils cas pathologiques, un triple traitement à la fois préventif, curatif ainsi qu'étiologique nous paraît donc bien plus rationnel que des simples traitements palliatifs ou symptomatiques.  Tous ces phénomènes sont des réactions spécifiques dans le but d’autodéfense de l’organisme contre les proliférations des virus, des mutations virales et des cellules cancéreuses.  C’est pourquoi les caillots adhérant ou non aux parois artérielles ainsi que l’épaississement des parois veineuses sont des manières spéciales de tumeurs bénignes réactionnelles pour protéger l’organisme contre l’envahissement dangereux des virus.  Dans ces cas les traitements palliatif par le fait de dissoudre des caillots sanguins ou par élargissement de l’artère sont peut être des attitudes passives et dangereuses.


Dans une tumeur bénigne, quand, par une certaine raison spycho-immuno-physiologique, la force de défense de l’organisme diminuée est devenue incapable de combattre contre l’attaque des cellules oncogéniques, celles-ci se lèvent brusquement détruisant tous les tissus encerclant (Fig. XX).  La bataille est donc finie, les cellules cancéreuses gagnantes transforment la tumeur bénigne en maligne silencieusement.


                         
4 phases de formation et de développement de tumeur bénigne en cancer généralisé

Ainsi on pourrait dire que la tumeur bénigne est une forme de cancer à la première phase qui peut rester à ce stade plus ou moins lontemps ou disparaitre silencieusement.


XII- Caractères non-pathogène et pathogène des virus et ultravirus & Susceptibilité des cellules envahies par les virus :
Les virus et ultravirus pourraient être considérés comme des organismes vivants les plus inférieurs constitués uniquement par un noyau contenant des molécules d'ADN ou d'ARN dont l'action pathogène est extrêmement faible. Ils sont très répandus dans la nature, dans et sur le sol, dans le corps et sur la peau des êtres vivants unicellulaires ou pluricellulaires où ils ont une vie intracellulaire latente ou active sans provoquer d'action pathogène.
Chaque jour nous avalons, et inspirons des milliards de virus. Il est probable que la force de défense des cellules de l'organisme humain dépasse loin les effets pathogènes normaux des virus, et ces cellules arrivent lentement à les digérer ou les inhiber dans leurs capsules (kystes) de vie latente.


Les enfants naissent presque toujours avec des nævus noirs, blancs, bleus, bruns ou rouges sur la peau et dans leurs organismes.  Ces taches sont formées par des micro-amas de capsules de virus vivant en état latent.  Elles disparaissent lentement ou restent invariables durant toute leur vie sans causer de problèmes.  Il est probable que grâce à la force de défense de notre organisme, de nos cellules, tous les virus seraient détruits continuellement durant notre vie et que, de leur côté pour se défendre les virus s'accumulent en groupes existant d'une manière latente sous forme de nævus ou kystes ou tumeurs  pour attendre un moment favorable afin de réaliser leurs actions virulentes.  Ainsi en principe les virus n'ont pas d'effets pathogéniques bien marqués.


Pour des raisons intrinsèques ou extrinsèques mentionnées plus haut, ces virus dormant qui, dans leurs kystes, sont en réalité des petites tumeurs bénignes, et dont certaines appelées nævus sont poussées par l'organisme à  la peau, se réveillent et deviennent actifs, donnant lieu à des effets pathogéniques comme dans le cas des cancer et maladies virales.  Mais quels sont les mécanismes qui permettent aux virus de manifester leurs actions pathologiques à l'égard des cellules de l'organisme humain?


L'organisme de l'homme civilisé est continuellement traumatisé, intoxiqué par des soucis, anxiété, angoisses, souffrances, stress, nervosité, dépressions, ambitions, haine, malheurs, stress, sexe, drogue, alcool, tabac, café et par l'air impur, par des matières chimiques dans les médicaments et aliments, dans l'eau etc.  L'apport d'oxygène, l'élimination des déchets et le métabolisme cellulaire deviennent insuffisants d’une part.  D’autre part quand la cellule humaine est intoxiquée, traumatisée, agonisante ou elle vient de mourir récemment, sa force de défense et son immunité sont diminuées ou annulé totalement, c’est là une bonne occasion de mutation cancérigène.  En particulier, la mutation cellulaire d'origine virale dans les cellules mortes récentes survient très fréquemment chez n’importe qui. Pourquoi ? Les cellules mortes ont toutes perdues leurs forces d’auto-défense et leurs immunités acquises.  


Ainsi, on ne s’étonne pas devant les phénomènes où existent plusieurs sortes de cancers dans de différents organes d’un même corps humain.  Parce qu’il y a toujours des cellules mortes dans le corps humain, il y a quotidiennement des mutations cellulaires d’origine virale chez n’importe qui. Mais quand la force d’autodéfense naturelle et l’immunité acquise de l’organisme humain restent en bon état, ces premières cellules cancéreuses seront détruites immédiatement.  Ainsi, normalement dans le corps humain il y a toujours des mutations virales de toutes sortes de cellules de l’organisme. Mais la bonne force d’autodéfense humaine est toujours capable de les détruire.  Ceci est très important dans le traitement et la prévention du cancer.


L'abus sexuel se trouve surtout chez les enfants, chez les homosexuels et chez les femmes qui font usage continuel des hormones sexuelles et qui portent des corps étrangers dans l'utérus. On ne saurait jamais demain qu'est ce qui va se produire encore devant les grandes pertes d'énergie vitale humaine chez les enfants débauchés et des homosexuels, des femmes absorbant continuellement des hormones sexuels et leurs descendants.


Il existe encore bien d'autres facteurs favorables au réveil des virus ou à leur mutation entre eux-mêmes pour qu'ils deviennent pathogènes.  Les repiquages in vitro et in vivo transforment les virus qui deviennent de  plus en plus virulents et s'avèrent un jour vainqueurs des cellules de l'organisme humain!  Au point de vue pathologique, la majorité de ces ultragermes sont initialement non pathogène, vivant simplement en parasites dans l'organisme, conférant de l’immunité appelée héréditaire, congénitale et acquise.  Quand il y a une perturbation, une altération ou un changement subit quelconque du milieu intérieur, la force de défense de l'organisme est diminuée, ces ultragermes deviennent immanquablement pathogènes au niveau des cellules. Ces différentes interactions ultravirus-cellules conduiraient à la destruction cellulaire ou à la transformation maligne ou à la production continue d'ultravirus nouveau et nouvellement virulents, pour engendrer dans l'organisme des manifestations pathologiques diverses : les ultraviroses aiguës comme le SARS actuellement ou chroniques ou persistantes  ou dégénératives et les cancers.    


Nous avons parlé plus haut que la mutation virale pourrait être possible dans certain état physiopathologique de la cellule de l’organisme. On peut l'observer cet état physiopathologique dans les cas de dégénérescence, de vieillesse, de manque d’oxygène, souffrance morale, de toxicité chimique, de l’infection microbienne, des traumatismes, de l’état agonisant cellulaires et de mort cellulaire qui facilitent l'envahissement viral.  A ces moments, la force d’autodéfense et l’immunité cellulaires devraient être très diminuées ou même annulées.  Ce serait une bonne chance pour le virus d’envahir librement et totalement la cellule.  Ainsi ce n'est pas étonnant de voir les colorants, le goudron et les rayons X, rayon ultraviolet et tant d'autres matières chimiques, hormones, aliments boissons toxiques, tabac avoir le caractère cancérigène.  C'est la raison à cause de laquelle on disait souvent que le cancer est causé par les colorants ou par les matières chimiques.


L'exemple simple est l'hyperpigmentation faciale où le virus s'infiltre seulement dans une région des cellules épidermiques dont la vitalité se ralentit pour finir par former une couche de cellules mortes, sèches et desquamées. Dans les instituts de beauté, on arrive difficilement et rarement à enlever cette sale couche épidermique même avec le "peeling", mais souvent elle disparaît toute seule grâce à une augmentation de la force de l’autodéfense.  On a observé dans ce cas de profonde hyperpigmentation faciale qui, avant d’être desquamées complètement, les cellules épidermiques infectées transmettent leurs boules virales à leurs successeurs.  Sauf le cas où celles-ci sont capables de lutter contre l'agent causant.


Le mélasma est un trouble d'origine virale de la peau.  Le virus attaque la cellule seulement au moment où elle perd toute sa vitalité pour mourir.  Le fait que le virus pénètre ou non dans le derme, dépende de l’état immunitaire cellulaire.  Ainsi quand la force de défense de l'organisme devient meilleure, le virus du mélasma devient non virulent, et l’état mélasmique du visage disparaît.
  
XIII- TRAITEMENT ÉTIOLOGIQUE DU CANCER (TÉC)
La découverte de l’origine fongique du virus et des cellules cancéreuse nous aide à créer une méthode spécifique de traitement étiologique du cancer et des infections virales si nous on saurait suivre exactement le temps de traitement comme le temps de formation du cancer.  C'est-à-dire le traitement étiologique du cancer obligeait les cellules cancéreuses de se tuer, se tuer lentement jusqu’à disparaître toutes; comme elles sont apparues depuis le début.  Notre méthode de traitement étiologique non toxique n’empêche pas le patient de mener une vie et une activité quotidiennes d’une façon totalement normale.
Pour avoir ne guérison vite et sure, il est idéal de traiter le cancer au premier stade, c'est-à-dire au moment où le cancer est encore une tumeur bénigne.  Car durant le temps où la tumeur bénigne s’est formée, c’est la période où la force de défense de l’organisme est en train de mettre toute sa puissante force d’autodéfense pour détruire les premières cellules cancéreuse.  Si le cancer a subi les rayons radioactifs ou spécialement la chimiothérapie si toxique, la force d’autodéfense et l’immunité corporelle seront franchement annulées.  Tous les organes de l’organisme sont touchés ou blessés, le traitement étiologique du cancer perdrait énormément son efficacité.


Ce pendant, si tous ces deux traitements allaient ensemble en même temps, le TÉC est capable d’abaisser remarquablement une partie de toxicité de la chimiothérapie; et la guérison serait plus vite; la souffrance du patient serait très réduite; et le résultat serait merveilleux pour ceux qui préfèrent la chimiothérapie.  Mais dans ce cas on ne peut pas appliquer avec la chimiothérapie embolisante, car celle-ci rend extrêmement fragile tout le système vasculaire de l’organisme et les hémorragies empêcherait de continuer le TÉC.         
En principe le TÉC pourrait détruire jusqu’à la dernière cellule cancéreuse, en même temps il fortifie l’autodéfense et les immunités congénitale et acquise de l’organisme pour éviter entièrement toutes les rechutes si on aurait poursuivi le traitement jusqu’à la fin; c'est-à-dire au moins 18 mois ou plus.  Sinon, une seule cellule cancéreuse dans un organe quelconque suffit donner la rechute.  Celle-ci  serait survenir tôt ou tard.  Et ce ne serait pas la faute du TÉC.      


Une simple méthode de TÉC consiste à utiliser une combinaison mixte de matière pharmaceutique fongicide biologique moderne appelé Nystatin et une chaine de produits naturels comestibles antifongiques et fortifiants. Ces substances ont une pH alcalin, tandis que les cellules cancéreuses et les virus fongiques ont une pH acide. Ainsi cette combinaison mixte des produits biologiques sont attirée par les cellules cancéreuses et les virus. Ceux-ci seront enveloppés par les produits alcalins jusqu’à être détruites. Cependant les cellules de l’organisme supportent bien le milieu intérieur légèrement alcalin, elles ne sont presque pas attaquées ou peinées par les matières alcalines des produits biologiques. Pourquoi il faut une combinaison mixte? Dans le combat contre une ennemie si fort, il vaut mieux des armes plus généreuses que suffisantes.  La combinaison des substances antifongiques animales et végétales pourrait donner une force maximale, et une puissance thérapeutique la plus efficace contre le cancer et les virus.
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Un TÉC local serait nécessaire dans beaucoup de cas, par exemple cancer du sein, cancer de la peau, cancer superficiel, et les cancers que sont impossibles d’extraire par la chirurgie (par exemple la plus part des cancers du cerveau). Avec le cancer du sein au premier stade (cancer bénigne) quelques injections de TÉC pourraient faire disparaître facilement la tumeur sans besoin d’ablation totale du sein qui est un grand malheur de la femme.
Nous avons dit plus haut que le TÉC n’est pas toxique pour l’organisme humain, pour tant quelque fois il pourrait une action sympathicomimétique gênante le système nerveux autonome, tout cela être annuler avec une petite quantité de sympathicolytique.



XIV- CONCLUSION :
Malgré l'énormité des moyens engagés depuis 35 ans par les pays occidentaux, la lutte contre le cancer reste un échec. Les progrès de la biologie contrastent avec l'absence de résultats thérapeutiques en matière de cancer. Les progrès des techniques de détection, de la chirurgie, de la radiothérapie et des médicaments n'ont pas abouti à faire régresser globalement ce fléau.
Malgré cela, le tableau n'est pas sombre, la rémission est augmentée d'un tiers partout dans le monde. Beaucoup de succès ont été enregistrés et grâce au dépistage, les ravages de cancer sont limités. Bien que la chimiothérapie soit mieux supportée, ses succès restent encore partiels et fragmentaires. Actuellement les meilleures armes sont toujours la prévention et la chirurgie au premier stade de tumeur bénigne.
La révolution thérapeutique escomptée n'a pas eu lieu et les cris de victoire étonnés régulièrement par les médias et certains chercheurs à la suite de tel ou tel résultat de laboratoire restent sans suite. La plus remarquable découverte en chimiothérapie a été le Cisplastine voici trente ans, tout récemment le Taxol (Taxotere); mais leur efficacité est limitée et il n'existe rien de mieux. Nous sommes demandée pourquoi on n'est pas parvenu à des résultats plus probants malgré toutes ces années de recherches.
Et encore, devant la capacité des cellules tumorales à développer toujours une résistance aux médicaments antimitotiques et devant des rechutes inéluctables quand la tumeur a disséminé, nous avons constaté que dans de nombreux cas, le bénéfice d'un acharnement thérapeutique est souvent très difficile à évaluer sinon nul, pour certains.
Dans le contexte physiopathologique actuel de l'oncogenèse, il y aurait certainement d'autres facteurs causant encore méconnus, d'autres considérations à évaluer, d'autres approches à étudier, d'autres hypothèses à vérifier, d'autres théories à éprouver... Dans cet ordre d'idée sans prétention aucune, nous concevons avec beaucoup de modestie et de réserve qu'un nouveau concept de mutation virale fongique à action néoplasique dans le traitement, pourrait apporter une petite suggestion à la solution de cet immense problème thérapeutique.


On a parlé de l'immunothérapie, car les malades immunodépressives développent souvent une tumeur maligne. Les deux axes de recherche actuelle sont l'utilisation des lymphocytes tueurs et celle des anticorps monoclonaux spécifiques. Une nouvelle science sera bientôt à même de confirmer et d'expliquer les surprenants phénomènes d'atteinte de cancer aussi chez les psycho-déprimés: c'est la psycho-neuro-immunologie.
La mode est aujourd'hui à la thérapie génique. Il s'agit d'utiliser un vecteur (le plus souvent un virus) porteur d'un gène capable de s'insérer dans le génome des cellules cancéreuses et d'en stopper la division anarchique. A supposer que les problèmes de transfert de gène puissent être résolus, l'échec paraît probable car une même tumeur comprend une grande diversité de cellules cancéreuses et de nombreux gènes sont impliqués. Il est douteux que l'arrivée d'un ou de quelques gènes dans quelques cellules, puisse inverser le processus. C'est donc un fait expérimental réalisé in vivo dans un but d'essai thérapeutique.
Dans notre approche personnelle, nous avons parlé d'un probable phénomène biologique naturel d'éventuelle pénétration virale ultramycosique à action néoplasique dans la cellule normale, dans un but d'essai de compréhension d'un possible mécanisme de l'oncogénèse pour pouvoir préconiser un traitement rationnel.
D'une manière générale, une fois pénétrées dans la cellule vivante, pour se multiplier, ces particules virales détournent à leur profit les mécanismes de synthèse des protéines normales indispensables à la vie de ces cellules. Les cellules infectées fabrique des constituants viraux en quantité suffisante, pour former de nouvelles particules virales quittant les cellules, propageant l'infection vers d'autres cellules.
Dans le processus cancérigène, c'est le contraire qui se produirait. Certains ultravirus de nature mycosique à action néoplasique pourraient rester silencieux mais intégrés avec le patrimoine génétique dans la cellule normale et ne "se réveilleraient" que lors de stimulation spécifique pour provoquer la mutation maligne. Nous pensons que cette mutation ne serait pas un phénomène exceptionnel. L'ultravirus mycosique oncogène au lieu de muter, ferait muter la cellule parasite en cellule maligne de façon qu'il puisse changer radicalement le récepteur. Évidemment ces virus infectent n'importe quelle cellule de l'organisme humain et on pourrait alors cibler leur action pathogène pour obtenir une éventuelle efficacité thérapeutique.
En pensant aux prions, particules protéiques infectieuses dont l'existence c’était naguère contesté, mais aujourd'hui déjà reconnues comme des agents responsables de diverses maladies infectieuses et génétiques, nous souhaitons aussi que les possibles mutants ultraviraux cellulaires mycosiques soient  identifiés comme de véritables agents responsables des processus de cancérigène du tissu humain.
Dans cette guerre contre le cancer qui n'est pas forcément perdue car les espoirs nourris depuis un demi-siècle ne se sont pas révélés tout vains. Nous gardons l'optimisme de constater que des progrès considérables ont certes été effectués dans la compréhension du processus cancéreux.
L'absence de spécificité de la cellule cancéreuse est un obstacle majeur tant à la chimiothérapie actuelle que l'immunothérapie et a la thérapie génique. Dans ces conditions, nous proposons de changer de fusil d'épaule,  d'explorer d'autres horizons. C'est un grand bien de faire porter le gros de l'effort sur la prévention et la détection, mais reconnaître exactement l'identification de l'ennemi est sans doute un geste primordial et le plus utile pour la thérapeutique.
Nous croyons que les impossibles actuels de la prévention du cancer qui ont entraîné les difficultés de son traitement, doivent relever de ceux de la présente lutte antivirale-antifongique à la suite de la victoire de la destruction microbienne<>


Dr Nguyên Thi Thanh MD. Ph.D
Montréal  21 janvier 1994



Tel (Vietnam): 0128-990-7368, 
Tel (Canada): 438-936-9599 
Link: www.cancer-canada.com
Corrigée 15 Avril 2007 dans le document original.

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